vendredi 23 septembre 2016

Instruction en famille : La chasse aux sorcières continue

chasse aux sorcières contre l'instruction en famille

 Devrons-nous quitter la France ?


Laisser nos chats grimper dans les valises en espérant qu'ils n'aient ni le mal de mer ni le mal du pays...
Empaqueter encore toutes nos affaires pas encore toutes déballées...
Partir en laissant nos repères et les gens que nous aimons derrière nous...

Le gouvernement semble considérer que nous sommes suspects a priori.
Notre crime : instruire nos enfants.

Aujourd'hui vous n'aurez pas le billet sur Londres que je vous ai promis, je n'ai pas le coeur à ça...

Depuis quelques mois bien des familles sans école s'interrogent : faut-il partir de la France pour avoir le droit d'instruire son enfant autrement ? Pour avoir le droit de vivre en liberté ? Pour avoir le droit d'instruire un enfant comme il en a besoin ?
Déjà certaines familles préparent leurs bagages...
Comme d'autres nous y avons pensé...

Décryptons ensemble l'actualité de l'instruction en famille.


 Instruction obligatoire entre 3 et 18 ans


Najat Vallaud-Belkacem (un article ici) a déclaré vouloir étendre la période d'instruction obligatoire de 3 à 18 ans. Une mesure pas directement liée à l'instruction en famille, mais pas sans conséquences sur celle-ci.
Obliger les enfants à aller à l'école dès 3 ans s'ils ne sont pas instruits en famille, cela signifierait sieste sur commande pour tous y compris ceux qui ne dorment pas, y compris ceux qui ont besoin de dormir plus longtemps.
Cela signifierait justifications systématiques pour un enfant malade y compris si nous savons que les petits ont souvent des défenses immunitaires plus faibles...
Dans la réalité la majorité des 3 ans va à l'école, pourquoi envisager une obligation ?
Officiellement pour éviter les décrochages scolaires...
Combien de fois ai-je entendu "je serre les dents, vivement que j'ai 16 ans" et bien les enfants qui ne se retrouvent pas dans le système scolaire devraient alors serrer les dents plus fort... plus longtemps...
Les apprentissages ne risquent-il pas d'en pâtir ?
Bien des questions sont liées à cette idée qui, selon moi, ne permettra absolument pas de lutter contre le décrochage scolaire : ce n'est pas en étendant une obligation qu'on peut lutter contre le découragement, le sentiment de mal être...

Mais cette idée n'est pas neuve ! Elle est régulièrement affirmée et fort heureusement elle n'est pas suivie d'effet (en partie pour des raisons financières) car pour les non scos ça signifie aussi 5 ans de plus de contrôles pas forcément respectueux de notre liberté pédagogique et surtout des enfants...
Ne fuyons pas le pays à cause de cette idée, il ne s'agit pas d'un projet de loi déposé


Article 14 bis visant à ce que l'Education Nationale impose modalités et lieu du contrôle


Pour que cet article soit supprimé, les associations et des familles sans école se sont mobilisées afin de communiquer, rencontrer femmes et hommes politiques.
Pour ma part j'ai écrit, j'ai également échangé avec des sénateurs et ceux que j'ai rencontrés semblaient désireux d'en savoir plus.
En effet si les modalités sont décidées unilatéralement par la personne en charge du contrôle, cela signifie plus de risques d'abus or un certain nombre de contrôles se passent déjà mal en raison de certains priori négatifs et volonté d'empêcher l'instruction en famille.
Cela signifie également possibilité d'imposer des tests, en particulier des tests non adaptés à l'enfant.
Pour en savoir plus n'hésitez pas à lire ou relire mes articles sur l'Actualité IEF en particulier celui-ci "Vraies fausses bonnes idées : mesures envisagées pour encadrer l'instruction en famille."

Qu'en est-il de la situation actuelle de ce projet de loi ?

Extraits de la séance du 13 septembre 2016 à retrouver (descendre jusqu'à l'article 14 bis):
  • Jean-Claude Carle, sénateur :
"Nous ne disposons pas de chiffres exacts. Avant de toucher au délicat problème du libre choix des parents, obtenons une vision réelle de la situation et dialoguons avec les familles. Il faut d'abord mettre en place une mission d'information."
Nous sommes d'accord... Avant de décider, rencontrez-nous, informez-vous.

  • Françoise Gatel, rapportrice :
" Certains parents font un travail remarquable."
Merci Mme Gatel.

  • Françoise Gatel, rapportrice :
"Mon amendement n° 354 précise donc que « le contrôle est effectué sur le lieu où est dispensée l'instruction, sauf décision motivée de l'autorité compétente de l'État. » L'éducation nationale doit améliorer ses procédures, se rendre sur place et éviter que les contrôles ne se déroulent dans une tension insupportable, par la faute des familles certes mais aussi d'inspecteurs très hostiles a priori."

Un plus selon moi si contrôle à domicile, maintenant c'est un peu dommage car certains (sans avoir pour autant quelque chose à cacher) préfèrent que le contrôle ait lieu en dehors du domicile.
Même si ça me déplait qu'il n'y ait pas de concertation, si le domicile était le lieu premier du contrôle, serait-ce si grave ? ☺
J'ai également apprécié qu'elle reconnaisse que certains inspecteurs sont hostiles et donc cherchent à piéger les familles ou rendent un rapport négatif fondé sur des a priori.

  • Délibérément je passe sur les commentaires de certains intervenants... Ils n'apportent rien au débat, simplement une suspicion et une volonté de contrôle supplémentaires... La "chasse aux sorcières" est hélas manifeste dans certains propos...

  • Françoise Gatel, rapportrice :
"Constitutionnellement, on ne peut pas rendre l'école obligatoire."
Car oui il a été question d'imposer l'école, l'école laïque...
"Je propose de renforcer les contrôles au domicile pour voir ce qui s'y passe et de demander à l'éducation nationale d'expliquer les absences de contrôle."
La volonté de renforcer les contrôles est confirmé...  Il reste à savoir quelle forme aurait ce renforcement...
  • Jean-Claude Lenoir, président :
"L'article 14 bis est adopté dans la rédaction issue des travaux de la commission."

Le projet de loi Egalité et Citoyenneté peut être lu en suivant ce lien.
A l'heure actuelle il est formulé ainsi :
"L'article L. 131-10 du code de l'éducation est ainsi modifié :

1° Le quatrième alinéa est ainsi modifié :

a) La première phrase est remplacée par deux phrases ainsi rédigées :

« L'autorité compétente de l'État détermine les modalités du contrôle. Le contrôle est effectué sur le lieu où est dispensée l'instruction, sauf décision motivée de l'autorité compétente de l'État. » ;

b) Au début de la seconde phrase, le mot : « Il » est remplacé par le mot : « Elle » ;

2° Au sixième alinéa, après le mot : « connaissances », sont insérés les mots : « et des compétences » ;

3° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :

« L'autorité compétente de l'État en matière d'éducation met également en demeure les personnes responsables de l'enfant de l'inscrire dans les quinze jours dans un établissement d'enseignement public ou privé lorsqu'ils ont refusé deux fois de suite, sans motif légitime, de soumettre leur enfant au contrôle annuel prévu au troisième alinéa et de faire connaître au maire l'établissement scolaire qu'ils auront choisi. »

Cela signifie-t-il que la loi est votée ?
Non... Je vous invite à découvrir/redécouvrir ici l'emploi du temps de la commission spéciale et les différentes étapes avant vote définitif.


Pour le moment rien de changé : le combat continue ! 


Un amendement inadmissible : visite psy et physique médicale obligatoire

Info du  27/09 : amendement refusé par la commission des finances (lien)



  • Amendement 622 :(barré puisque rejeté)
"AMENDEMENT présenté par Mme LABORDE et MM. COLLOMBAT et MÉZARD
ARTICLE 14 BIS
I. – Compléter cet article par deux alinéas ainsi rédigés :
« Les enfants soumis à l’obligation scolaire qui reçoivent l’instruction dans leur famille sont convoqués à un contrôle annuel effectué par un médecin assermenté qui délivre un certificat médical attestant de leur état de santé physique et psychologique.
« L’autorité compétente de l’État en matière d’éducation met également en demeure les personnes responsables de l’enfant de l’inscrire dans les quinze jours dans un établissement d’enseignement public ou privé, lorsqu’ils refusent deux fois de suite, sans motif légitime, de communiquer ce certificat médical lors du contrôle prévu au troisième alinéa du présent article. »
II. – Pour compenser la perte de recettes résultant du I, compléter cet article par un paragraphe ainsi rédigé :
... – La perte de recettes résultant pour l’État du présent article est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
III. – Pour compenser la perte de recettes résultant du I, compléter cet article par deux paragraphes ainsi rédigés :
… – La perte de recettes résultant pour les collectivités territoriales du présent article est compensée, à due concurrence, par une majoration de la dotation globale de fonctionnement.
… – La perte de recettes résultant pour l’État du paragraphe précédent est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
Objet
Le présent amendement vise à rendre obligatoire un contrôle médical annuel pour les enfants qui reçoivent l'instruction à domicile, conformément à la 38e recommandation du rapport de MM. Alain Milon et Jacques Mézard au nom de la Commission d'enquête sur l'influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé publié en 2013."
(source)

Commentaire d'une de mes filles :
"Les enfants scolarisés n'ont même pas à subir ça !"

Parlons gros sous : les français seront-ils ravis d'avoir un nouvel impôt en vue ?
Quid de la liberté de choix du professionnel soignant ?
Quid du secret professionnel si l'enfant ne va pas bien (probablement même parce que le système scolaire et des contrôles toujours plus intrusifs auront sabordé sa confiance en lui-même...)?
Quid de la professionnalisation du médecin en question ? Depuis quand un médecin est-il formé pour jugé de l'état psychologique d'un enfant ?
Et si les parents ne veulent pas stigmatiser leur enfant, possible ou pas ?
Sans parler de la formation du médecin... Est-il formé aux spécificités de tous les enfants ? Saura-t-il différencier stress d'une telle intrusion dans la vie psychique de l'enfant (surtout pour les enfants anxieux et/ou ados) et stress lié à des évènements familiaux ?
Combien d'enfants ont tardé à obtenir le diagnostic dont ils avaient besoin et pourtant les difficultés étaient bien là...
Si cette proposition m'était moins odieuse, je pourrais presque en rire tant elle ne rime à rien !
En la découvrant j'ai eu l'impression d'être propulsée dans un univers parallèle et dictatorial où l'enfant entrait dans une boite et était évalué sous toutes ses coutures... littéralement mis à nu... fouillant son corps et son âme...
Est-ce cela protéger un enfant ? Mais de qui au fait ? De ses parents qui sont a priori suspects...

Alors cet amendement, une raison de quitter la France ?
Difficile d'être sûre à 100 %, mais je me dis qu'il est beaucoup trop intrusif et couteux pour être voté... 
C'est une violation manifeste des droits de l'enfant. 

  • D'autres propositions d'amendements sont à retrouver ... (article 14 bis)
On y trouve notamment une proposition d'amendement (N°629) de Mme Laborde et M.Mézard décidément farouchement opposés à l'instruction en famille :
« L’instruction dans la famille doit faire l’objet d’une autorisation préalable de l’autorité compétente en matière d’éducation et doit être justifiée par un motif réel et sérieux. »

Etant donné les discussions lors du vote et la remarque de Mme Gatel rappelant que "Constitutionnellement, on ne peut pas rendre l'école obligatoire.", je n'y crois pas, mais restons vigilants et continuons d'informer...

 Nous, familles sans école, nous ne sommes pas des sorciers, des ennemis d'Etat !

Quand cessera-t-on de nous suspecter ?
Parce que des familles musulmanes se réuniraient pour apprendre ensemble, par volonté de lutter contre le terrorisme, nous devenons tous des suspects a priori...
Est-ce le cas des familles scolarisantes ?
Des familles qui se réunissent pour étudier ensemble, c'est interdit par la loi, ça n'est plus de l'instruction en famille mais une école déguisée. Des tests imposés aux enfants ne permettront pas de les repérer... Une visite médicale physique et psychologique pas forcément non plus, les enfants auront appris à dire ce qu'il faut dire...

Faut-il placer un flic derrière chaque famille sans école ? Derrière chaque enfant vivant en France ? Car après tout pourquoi se limiter à nos enfants ? Pour rappel aucun terroriste à ce jour n'a grandi sans école...

Il est question de valeurs de la République justifiant ces choix... Quelles valeurs ? Moi j'ai appris et j'ai appris à mes enfants que les valeurs étaient "Liberté, égalité, fraternité."
Où est la liberté avec ce flicage grandissant ?
L'égalité avec une telle différence de traitement entre enfant sco et non sco ?
La fraternité pour les enfants aux besoins particuliers qui ont besoin de grandir autrement, qui n'ont pas pu trouver leur place à l'école ? Ces enfants là seraient les premiers à mal vivre tests et contrôle médical intrusif...

Ce matin je me sens triste car j'ai l'impression d'une véritable chasse aux sorcières !
Pourquoi ne pas ENFIN  nous voir comme des alternatives possibles ?
Pourquoi ne pas cesser de nous considérer comme des moutons noirs qu'il faut absolument remettre dans le droit chemin ?
La plupart d'entre nous sommes des parents responsables comme vous l'êtes sans doute.

Vous le savez, je suis très engagée dans l'instruction en famille parce que celle-ci a été importante pour mes filles.
J'avais écrit un livre pour instruire un enfant sans école en tenant compte de son profil spécial, on m'a conseillé de me centrer sur un point, j'ai opté pour l'instruction en famille et est donc né L'école à la maison- Des pistes pour apprendre autrement.  
Ecoutez nos expériences... 

Plus je travaille auprès d'enfants scolarisés à profil différent, plus j'échange à leur propos et plus je conseille des familles sans école avec enfant à profil différent, plus  je me dis que quelque chose ne va pas dans le système scolaire actuel.
Ne luttez pas contre nous, échangez avec nous pour comprendre comment mieux accompagner ces enfants.
Pensons aux enfants... 

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17 commentaires:

  1. Réponses
    1. Merci pour ton retour Christine, j'espère que nous serons entendus...

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  2. Pour diverses raisons, surtout pression fiscale quand on a 1 entreprise et acharnement sur les familles sans école, nous réfléchissons depuis quelques années à partir vivre au Canada. Là-bas, le non-sco est courant, comme dans beaucoup de pays anglo-saxons ( je crois!! dites-moi si je me trompe)

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    1. Oui, le homeschooling est plus libre qu'en France, encore que ça dépende des provinces. Par contre, pour la pression fiscale, ne venez pas au Québec !

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    2. Merci pour ta réponse Crapaud Chameau !
      Nous aussi le Canada est sur notre liste... s'il n'y avait eu le froid et la famille nous serions partis...

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  3. coucou

    quand je vois tout ce qui se passe en ce moment, nous y avons pensé avec mon mari! Je ne supporte plus le gouvernement et tout ce qu'ils mettent en place ou veulent mettre en place! Elle est où notre liberté!? Je ne me sens plus libre dans mon pays, j'ai l'impression que progressivement ils nous mettent des chaînes. Pour moi la france devient une dictature déguisée, cachée! :(
    J'ai honte de ce pays! Surtout quand j'entends ma soeur au Canada, leurs instits valorisaient l'education française,leurs bons résultats....Comme elle sait ce qui se passe dans les écoles françaises, elle les remet vite en place.
    Je rêve que d'une chose de vivre ailleurs! Mais comme toi laisser derrière nous ceux qu'on aime, nos chats....et tout ce qu'on a acquis parfois difficilement, je ne sais....
    bonne journée
    bises

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    1. Nous ne pourrions pas partir sans nos chats... ils font partie de la famille... et ça compliquerait le départ... notre chance c'est que la cadette aura bientôt 16 ans donc logiquement nous ne serons pas concernés... Mais il y a encore les enfants des filles et puis ces libertés qui de plus en plus disparaissent, la France qui ressemble de moins en moins à une terre de liberté... J'aime la France alors je me dis que ce n'est pas possible, qu'il va y avoir un sursaut. Alors j'élève ma voix en me disant que si certains politiques semblent dans une logique de dictature, il reste le peuple français et puis je pense aux politiques qui eux semblaient écouter... L'espoir en l'esprit français...

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  4. Merci!!!
    Ca fait peur leurs idees...

    D.

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    1. C'est certain... la présomption d'innocence semble ne plus exister, un comble quand on sait qu'une partie d'entre nous a déscolarisé à cause des failles du système d'instruction en place...

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  5. On pourrait se dire qu'il suffit d'attendre l'alternance politique qui se profile d'ici à quelques mois mais comme tous, on la même politique en vue...il ne sert à rien de s'illusionner.

    Toutes les familles ne pourront pas s'exiler aussi loin et les quelques qui choisiront cette option ne feront pas plier des gouvernants démagogues et des politiques en campagne électorale.

    La seule chose qui puisse nous sauver, ce sont les caisses vides de l'Etat. Combien coûteront des contrôles renforcés, une scolarisation (ou une instruction) obligatoire de 3 à 18 ans, des examens médicaux et psychologiques au frais du contribuable (même si nous ne sommes qu'une poignée) ?...

    Alors on sait que les gouvernements arrivent toujours à sortir de leur chapeau des millions même lorsque les caisses sont vides mais certaines nouvelles mesures ne seront pas possibles concrètement.

    Après, sur le fond, bien sûr que le but est la disparition de l'IEF. Cela devient si compliqué..Et puis, c'est vrai que l'Ecole fonctionne si bien !!! Pourquoi nous obstinons-nous à refuser que nos enfants en bénéficient, diables de Gaulois irréductibles que nous sommes, nous, parents IEF ?

    Pour ma part, je suis lassée de cette polémique qui oppose des gens responsables, bienveillants vis-à-vis de leurs enfants et des politicards intransigeants, ignares en la matière qui ne rêvent non pas de sécurité (ça, c'est le prétexte; cela dit la ficelle est un peu grosse) mais d'uniformisation.

    Alors bien sûr que la non-scolarisation drainera toujours son lot de "cas" particuliers avec quelques enfants embrigadés et incultes mais l'école fait-elle mieux ? Pouvons-nous tout éviter à coup de lois et de restrictions? Là encore, cela apparaît bien illusoire.

    En attendant, le combat et le devoir d'information continuent.

    Bonne journée quand même.
    Valérie

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    1. Comme d'habitude une intervention très juste Valérie.
      Moi aussi je mise sur les caisses vides et si je me dis que nous ne serons peut-être pas entendus, je ne me résigne pas à le faire en silence. Mes filles ont trop du se taire à l'école pour que j'accepte de me taire face au rouleau compresseur de l'Education nationale.
      Il serait temps que certains politiques se souviennent qu'ils sont les représentants du peuple et que les enfants sont les futurs électeurs... ce n'est pas en les écrasant (système en place inadapté à trop d'enfants et non scos) qu'on leur donnera envie de voter pour vous...
      Bon week-end à toi aussi !

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  6. Merci Lisa de cet article, qui permet de se tenir au courant...
    Même si c'est assez désespérant !
    Concernant l'alternance politique : nous avons tout dernièrement relayé une question IEF sur le site hello2017 (pour poser des questions aux candidats de la primaire de droite), les réponses viennent de tomber et tous les candidats se disent contre la nouvelle loi, voire, certains, pour une meilleure valorisation de la diversité possible en terme d'éducation.
    Des mots, certes, mais ...

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    1. Merci Gwen ! Ce retour est précieux. Bon dimanche !

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  7. C'est bien triste tout cela mais un jour ça finira par arrivé. Nous on ne faisait pas école à la maison, mais on n'aimait pas le système scolaire quand même et c'est une de c'est raison là qui nous a fait quitter la france chose qu'on ne regrette pas, ni les enfants car ils adorent maintenant l'école qui est beaucoup plus instructif et surtout libre qu'en france, bon courage pour la suite.

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    1. Merci pour votre témoignage. :)
      Quant à "ça finira par arrivé", j'espère que non... L'instruction en famille se développe un peu partout dans le monde, les esprits sont de plus en plus critiques, c'est une réalité qui ne peut être niée... Le faire reviendrait à s'asseoir sur la constitution et la devise françaises.
      Bon dimanche !

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  8. Coucou.
    L'amendement concernant l'examen médical n'a pas passé le stade de la commission des finances ;)

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    1. Oui je viens de voir, merci ! <3
      Je file mettre à jour l'article.

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